L'entrée moderne en verre du Musée des Amériques-Auch s'harmonise avec les bâtiments historiques en pierre beige ; des banderoles sont accrochées à la façade, avec une petite statue sur le toit à gauche, une pelouse et une allée soigneusement entretenues au premier plan.

À la découverte du merveilleux Musée des Amériques – Auch : Histoire, collections et infos pratiques

Le musée des Amériques – Auch conserve une richesse insoupçonnée. En effet, avec plus de 8 000 objets d’art précolombien, il détient la deuxième plus grande collection de France après le musée du Quai Branly. Celui-ci se situe dans l’ancien couvent des Jacobins. Par ailleurs, ce musée ethnographique recèle également sept des dix tableaux de plumes existant en France. Au-delà des trésors précolombiens, les collections du Musée des Amériques à Auch englobent des antiquités égyptiennes, des vestiges gallo-romains et de l’art sacré latino-américain. Nous vous guidons de ce pas à travers son histoire fascinante, ses œuvres majeures et toutes les informations pratiques pour organiser votre visite.

Histoire du Musée des Amériques et du couvent des Jacobins

La fondation du couvent des Jacobins au XIVe siècle

Avant d’abriter le musée des Amériques Auch, le bâtiment servait de couvent aux Jacobins, ces religieux dominicains dont le nom provient de leur maison-mère située rue Saint-Jacques à Paris. Les Jacobins s’installent à Auch en 1386, d’abord rue des Grazes, puis en 1409 dans les bâtiments attenants à leur nouvelle église. À cet emplacement existait déjà une église hors les murs, dont rien ne subsiste.

Les parties les plus anciennes de l’édifice actuel ne remontent pas au-delà du XVe siècle. De cette époque ne subsistent que deux voûtes au nord et la chapelle consacrée à la Vierge au sud. Le couvent suit le plan typique des monuments dominicains : l’église possède une seule rangée de piliers créant deux nefs inégales pour accueillir séparément fidèles et religieux.

L’édifice subit des remaniements au XVIIe siècle et l’abside gothique disparaît. En 1643, les architectes Jean et Pierre Castéra refont la façade, la nef et le cloître. Un fronton triangulaire coiffe l’entrée de l’église, soutenu par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Puis, d’autres modifications interviennent au XVIIIe siècle : en 1780, le prieur Jean-Jacques de Pommaret commande la construction des bâtiments conventuels qui longent les rues.

La transformation en musée municipal en 1793
Vue de la rue de l'ancienne entrée du musée avec ses bâtiments en pierre beige orné d'une grande affiche artistique orange, avec des passants à proximité et des voitures garées le long du trottoir sous un ciel bleu et ensoleillé.
Ancienne entrée du musée des Jacobins – Musée des Amériques – Auch

L’histoire du musée commence sous la Révolution. Le 16 décembre 1793, les citoyens Dartigoyete et Cavaignac, avec le soutien des révolutionnaires locaux Sentetz et Lantrac, créent par arrêté officiel un « museum provisoire ». Il s’agit là du second musée né de la Révolution, après le Museum central de Paris. L’ancien clocher des Jacobins est démoli la même année.

Les premières collections proviennent des saisies révolutionnaires rassemblées par Jean-Baptiste Lartet, professeur de l’école des arts. Le musée s’installe en 1795 dans les locaux de l’École centrale du Gers, l’actuel collège Salinis.

Après la Révolution, le couvent des Jacobins connaît plusieurs vies : écurie, atelier de fabrication d’armes, lieu de réunion d’un club révolutionnaire. En 1808, les Ursulines rachètent le bâtiment pour le céder aux missionnaires diocésains en 1822. L’École Apostolique occupe ensuite les lieux de 1935 à 1965. Enfin, la ville d’Auch rachète le couvent en 1976, alors que le bâtiment est délabré. Trois années de travaux sont nécessaires pour le transformer en musée, qui y ouvre ses portes le 27 décembre 1979.

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Guillaume Pujos et l’origine de la collection précolombienne

Guillaume Pujos naît à Auch le 8 août 1852. Exerçant la profession de tailleur, il quitte sa ville natale pour le Chili en 1879. Ceci suite à la crise du phylloxéra dans les milieux viticoles même s’il n’y a pas de lien direct entre les deux évènements. Amateur d’art éclairé, il rapporte de ses voyages en Amérique du Sud une centaine d’objets des cultures andines provenant d’Équateur, du Pérou, de Bolivie, du Chili et d’Argentine.

Pujos revient en France en 1906. Puis, en 1911, il devient conservateur du musée et y expose les plus belles pièces de sa collection. Lors de son décès en 1921, il lègue l’ensemble de sa collection à la ville d’Auch. Son successeur, Henri Polge, conservateur de 1948 à 1978, sollicite l’État pour consolider la collection. Le musée des Eyzies de Tayac verse ses collections d’art précolombien en 1953, suivi du musée d’Annecy en 1955, portant la collection à plus de 1 200 pièces.

Les rénovations et la réouverture en 2019

Le musée subit des travaux de rénovation de 2018 à 2019. Après plusieurs mois de mise en accessibilité et de réagencement, le musée rouvre ses portes le 12 octobre 2019 sous un nouveau nom : Musée des Amériques – Auch. De plus, il devient le premier musée de France à recevoir le label Pôle National de Référence spécialisé en art précolombien et art sacré latino-américain. Par ailleurs, les surfaces accessibles au public augmentent de 30 %, passant de 914 m² à 1 180 m². Seize salles d’expositions permanentes bénéficient d’une muséographie complètement rénovée, et cent pièces de collection inédites sont désormais exposées.

Les collections précolombiennes : le trésor du musée

La deuxième plus grande collection de France
Une exposition muséale présente des poteries amérindiennes dans des vitrines éclairées, accompagnées de panneaux explicatifs et d'un extincteur fixé au mur. Le sol est en bois et la salle est dotée de piliers en pierre voûtés.
Pièce de la collection précolombienne – Musée des Amériques – Auch

Le musée des Amériques – Auch possède aujourd’hui plus de 8 000 objets d’art précolombien et font de lui le deuxième plus important de France. Ceci grâce notamment au don que fit Madame Lions au musée en 2006. Ce dernier comprit plus de plus de 6 500 pièces, ce qui multiplia par quatre la taille des collections précolombiennes.

Cette concentration remarquable positionne le musée juste après le Quai Branly, le reste étant disséminé dans une multitude d’autres institutions. Le ministère de la Culture a d’ailleurs reconnu cette expertise en décernant au musée le statut de Pôle National de Référence.

Les cultures représentées : du Mexique au Pérou

Les collections couvrent un territoire qui s’étend du Mexique au Pérou. Le littoral Nord du Pérou occupe une place prépondérante avec les civilisations Vicus, Mochica, Lambayeque et Chimú, reconnues pour leurs prouesses techniques. Les Vicus ont évolué près de la frontière avec l’Équateur du IIIe siècle avant notre ère au Ve siècle de notre ère, soit 1 500 ans avant les Incas. Le parcours chronologique permet de découvrir également les cultures Chavín, Nazca, Paracas et Wari, chacune ayant développé des savoir-faire distincts.

Les céramiques et textiles andins
Un long tissu enroulé, orné d'un motif rouge et or, est exposé dans une vitrine, accompagné d'une plaque explicative comportant des schémas et un texte en français. D'autres objets et morceaux de tissu sont visibles en partie au dessus.
Ceinture masculine, culture chuquibamba (1000 – 1457 apr. J.-C.), Pérou, laine et coton – Musée des Amériques – Auch

L’aridité du désert côtier explique l’extraordinaire état de conservation des tissus péruviens. Les premiers textiles décorés datent de la période archaïque, vers 2800-2500 avant notre ère. Le catalogue de l’exposition Paracas fait état d’une utilisation de 240 teintes différentes, obtenues grâce aux plantes, mollusques et insectes comme la cochenille. Ainsi, les communautés côtières cultivaient le coton, tandis que les communautés des hautes terres élevaient des lamas et des alpagas pour leur riche toison laineuse. Le textile tenait une place prépondérante dans les Andes, considéré comme bien plus noble que la céramique ou les métaux.

L’orfèvrerie et les objets rituels

Photos 1: Vitrine dédiée aux sacrifices.

Photo 2: Applique décorative en forme de hibou, culture mochica (150 – 850 apr. J.-C.), Pérou, or, argent et cuivre.

Les recherches archéologiques attribuent les premiers vestiges d’objets en cuivre à Mina Perdida, dans la vallée de Lurin, aux alentours de 4000 ans avant J.-C.. Les orfèvres précolombiens maîtrisaient le travail de l’or, l’argent et le cuivre, puis l’étain après sa découverte en 500 après J.-C.. Leur spécialité résidait dans le traitement de surface, appliquant une fine couche d’or sur d’autres métaux. L’or évoquait le dieu soleil Inti, tandis que l’argent était dédié à son épouse, la divinité de la lune Mama Quilla. Seule la culture Moche utilisa la technique de la cire perdue pour fabriquer des pièces dans des moules d’argile.

Masque amérindien en or, au visage sévère, aux grands yeux et au nez proéminent ; des ornements circulaires pendent en dessous. Le masque est exposé sur un fond gris.
Masque funéraire, culture lambayeque (750 – 1375 apr. J.-C.), Pérou, or et cuivre – Musée des Amériques – Auch
Les tableaux de plumes coloniaux
Trois tableaux encadrés sont accrochés sur un mur rouge dans une galerie, encadrés par deux ventilateurs sur pied noirs. Une petite barrière est placée devant, et une chaise est partiellement visible à droite.
Espace des tableaux de plumes coloniaux – Musée des Amériques – Auch

Le musée des Amériques – Auch expose trois tableaux en mosaïques de plumes réalisés par des artistes aztèques. Sur les 180 œuvres de plumes de la Nouvelle-Espagne comptées dans le monde, moins de 160 ont survécu. La Messe de saint Grégoire, datée de 1539, constitue le plus ancien tableau chrétien d’Amérique. Les petits morceaux de plumes sont découpés au millimètre avant d’être collés avec de la colle issue de l’orchidée sur un support en coton ou en feuilles d’agave.

Collections du Musée des Amériques – Auch : au-delà de l’art précolombien

Au-delà de sa renommée pour les arts précolombiens, le musée dévoile des collections variées qui témoignent de civilisations anciennes et de traditions locales.

Les antiquités égyptiennes

Charles Palanque rapporta d’Égypte les collections égyptiennes lors de son mandat comme conservateur du musée. Ainsi, ces objets couvrent une période étendue, de l’ancien empire à la période romaine. En effet, les pièces témoignent des différentes dynasties pharaoniques et des influences gréco-romaines qui marquèrent la vallée du Nil.

L’archéologie gallo-romaine d’Augusta Auscorum
Une vaste pièce en longueur de musée aux murs en pierre, où l'on peut voir des objets antiques, des vitrines, des panneaux explicatifs et une chaise rouge. Un éclairage sur rail met en valeur les objets exposés et des poutres en bois ornent le plafond.
Collection gallo-romaines – Musée des Amériques – Auch

Les salles d’archéologie rassemblent principalement des vestiges issus de fouilles réalisées à Auch sur le site de l’antique Augusta Auscorum. Cette ville nouvelle, dont le nom originel était Eliumberris, se développa vers 150 avant notre ère sur une terrasse alluviale de la rive opposée du Gers. L’exceptionnel ensemble de fresques découvertes dans une villa mise à jour près de Roquelaure mérite une attention particulière. Ces fresques datent du tout début de l’ère chrétienne. On peut également admirer la fresque de Bacchus ainsi qu’une collection d’amphores et d’objets datant des origines d’Auch.

L’art médiéval et les sculptures religieuses
Vaste pièce en longueur du musée avec des colonnes en pierre, des sculptures et des objets anciens qui y sont exposés. Des murs blancs et de grandes fenêtres cintrées laissent entrer la lumière naturelle. Des panneaux explicatifs et des socles sont visibles un peu partout dans l'espace.
Collection du Moyen Âge – Musée des Amériques – Auch

Les collections lapidaires proviennent notamment de la Cathédrale Sainte-Marie. L’impressionnant gisant du Cardinal d’Armagnac, datant du XVe siècle, constitue une des pièces majeures de cette section. L’ancien prieuré Saint-Orens a fourni l’olifant de Saint-Orens. Un bel ensemble de sculptures polychromes complète cette section médiévale. Auch, étape gersoise des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, conserve de nombreux vestiges religieux et architecturaux de la fin de l’antiquité et du Moyen-Âge.

Les traditions et costumes gascons
Vitrine de musée présentant des vêtements traditionnels, un portrait peint, un canard empaillé et divers outils ménagers historiques.
Vitrine d’éléments de travail féminin en Gascogne au XIXe siècle – Musée des Amériques – Auch

La section d’art et traditions populaires de Gascogne regroupe des objets de la vie quotidienne du XIXème siècle. Avec plus de 3000 pièces, la collection offre un vaste panorama du costume traditionnel de la région sur une période de 150 ans. Elle comprend des éléments de costumes de cérémonie portés lors des fêtes, mariages, baptêmes et deuils, ainsi que des costumes de travail. De nombreux accessoires enrichissent cette collection : bijoux, châtelaines, châles en cachemire et coiffes. Le costume traditionnel reste intimement lié à l’Histoire, aux mentalités, aux conditions de vie et aux activités socio-économiques des populations.

Une vitrine de musée jaune contenant divers vêtements d'époque, des objets en bois dont un ancien jeu de quille, un cheval en bois, une poupée ainsi que de vieux crampons et un ballon de rugby.
Vitrine – Les origines du rugby à Auch, une histoire de 120 ans et Jeu de quilles en Gascogne – Musée des Amériques – Auch
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Les œuvres majeures et la section beaux-arts

Les Collections du Musée des Amériques à Auch s’enrichissent d’une section beaux-arts qui rassemble des pièces remarquables allant de l’Antiquité romaine au XXe siècle.

La statue de l’empereur Trajan

Sur le premier palier, au-dessus de la statue de l’empereur Trajan, le regard du visiteur est inexorablement attiré vers le haut. Cette sculpture antique accueille les visiteurs et témoigne de l’importance d’Augusta Auscorum à l’époque gallo-romaine. La présence de cette effigie impériale rappelle que Trajan, célèbre pour sa colonne trajane à Rome, reste l’un des empereurs les plus marquants de l’histoire romaine.

La Messe de saint Grégoire en plumes

La Messe de Saint Grégoire constitue le chef-d’œuvre incontesté du musée des Amériques Auch. Réalisée en 1539 à Mexico selon une technique aztèque, cette mosaïque en plumes se situe moins de 20 ans après la conquête de Cortès. Elle représente probablement l’une des plus anciennes œuvres chrétiennes du Nouveau Monde.

L’œuvre illustre le pape Grégoire le Grand en train de célébrer la messe en l’église Sainte-Croix-de-Jérusalem de Rome, avec la vision du Christ en tant qu’Homme de douleur sur l’autel. Des artistes locaux l’ont créée selon des techniques ancestrales aztèques, mais sous la direction de moines franciscains. Le tableau se positionne à la charnière de deux mondes : l’Europe de la Renaissance et l’empire aztèque à l’apogée de sa puissance.

Cette œuvre inestimable est souvent prêtée par la Ville d’Auch pour des expositions internationales à Londres, Denver, Dallas, Bonn et Mexico. De plus, si le sujet illustre une scène traditionnelle de l’art chrétien du XVe siècle, la technique de plumasserie, le vocabulaire décoratif employé et l’organisation spatiale témoignent de traditions locales.

Photo ci-contre: Messe de saint Grégoire, mosaïque de plumes sur bois, Mexique 1539 – Musée des Amériques – Auch

Une mosaïque en plumes du XVIe siècle représentant le Christ dans le tombeau, flanqué de personnages agenouillés, entouré de symboles de la Passion et d'un texte en latin.
Le buste de Louis XVI attribué à Houdon

Le musée conserve un buste de Louis XVI attribué au sculpteur Jean-Antoine Houdon. Cette sculpture en marbre mesure 80 centimètres de hauteur sur 50 centimètres de largeur. Celle-ci provient de l’hôtel de ville et fut transférée au musée en 1925. Par ailleurs, Houdon vécut de 1741 à 1828. Enfin, l’œuvre bénéficie d’un classement au titre des Monuments historiques depuis le 28 août 1908.

Les peintures des XVIIe et XVIIIe siècles
Une peinture à l'huile représentant une femme en robe jaune, une femme au châle vert assise à une table à manger, ainsi que deux hommes en smoking, l'un debout et l'autre assis dans un fauteuil.
Les Fiancés réconciliés de Mario Cavaglieri (1887 – 1969), 1916, huile sur toile – Musée des Amériques – Auch

Parmi les œuvres picturales, figurent notamment les splendides «Phases de la lumière» de Jean-Louis Rouméguère. On peut regarder également «Les Fiancés réconciliés» de Mario Cavaglieri qui captivent par leur histoire singulière : en effet, ce tableau fut coupé puis reconstitué lorsque les antagonistes furent à nouveau réunis. Puis, on peut déambuler dans un espace dédié aux vues d’Auch qui a été inauguré au 2ème étage, offrant une nouvelle ambiance feutrée et des couleurs intimistes pour apprécier les tableaux, dessins et aquarelles signés Gabriel Lettu, Louis Sancet ou Mario Cavaglieri.

Les sculptures d’Antonin Carlès

Antonin Carlès naquit en 1851 à Gimont dans le Gers. Le musée expose plusieurs de ses créations, dont «La Jeunesse», ainsi que le «Retour de chasse», dont le modèle original se trouve au jardin des Tuileries à Paris. Membre de la Société des Artistes Français, il participa aux Salons de 1878 à 1914 et reçut le Grand Prix à l’Exposition Universelle de 1889. Puis en 1913, il fut élevé au grade de commandeur de la Légion d’honneur.

Informations pratiques pour votre visite

Horaires d’ouverture et tarifs d’entrée

Le musée des Amériques Auch adapte ses horaires selon trois périodes : du 1er février au 31 mars et du 1er novembre au 31 décembre, il ouvre de 10h à 12h et de 14h à 17h, fermé les jours fériés. Du 1er avril au 13 juillet et du 16 août au 31 octobre, les portes restent ouvertes de 10h à 12h et de 14h à 18h, jours fériés inclus. En haute saison, du 14 juillet au 15 août, le musée accueille les visiteurs de 10h à 12h30 et de 15h à 19h. La billetterie clôt 40 minutes avant la fermeture des portes. À noter que le musée reste fermé au mois de janvier.

Le tarif plein s’élève à 6 € et le tarif réduit à 3 €. Les moins de 18 ans et les demandeurs d’emploi bénéficient de la gratuité. L’entrée devient gratuite tous les premiers week-ends de chaque mois.

Adresse et accès au musée

L’entrée se situe au 9 rue Gilbert Brégail à Auch, une rue perpendiculaire au boulevard Sadi Carnot, le long du Gers. On peut se garer à proximité au parking du quai Lissagaray, qui facilite l’accès automobile à 300 mètres du musée. De plus, celui-ci offre une accessibilité totale aux personnes à mobilité réduite.

Les visites guidées et activités pédagogiques

Le musée accueille environ 5000 élèves par an. Pour organiser une visite scolaire, contactez Emilie Peyroulet au 05 62 05 74 79. Les groupes d’adultes peuvent réserver également des visites guidées auprès de l’Office de tourisme du Grand Auch au 05 62 05 22 89.

Le jardin botanique à la française

Le jardin régulier de 1600 m² suit une conception à la française en miroir de la façade classique du bâtiment. Il évoque les plantes décoratives et comestibles rapportées par les Conquistadores. On peut y voir également des allées bordées de buis, des tilleuls et des rosiers anciens qui créent un espace de méditation.

Le Musée des Amériques – Auch en quelques mots

Le Musée auscitain abrite bien plus qu’une simple collection précolombienne. En effet, ses 8 000 objets d’art précolombien, ses précieux tableaux de plumes et ses collections variées en font un lieu culturel incontournable du Gers. De plus, l’histoire fascinante du couvent des Jacobins et le legs visionnaire de Guillaume Pujos confèrent à ce musée une dimension unique en France. Profitez particulièrement des tarifs réduits le premier week-end du mois pour découvrir ces trésors. Prévoyez suffisamment de temps pour admirer « La Messe de Saint Grégoire » et flâner dans le jardin à la française. Cette visite enrichissante mérite amplement le détour lors de votre passage dans le Gers.


Lien utile: Musée des Amériques – Auch


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